Les premières impressions de la Biennale de Venise

Les premières impressions de la Biennale de Venise

Venise – lors De la première journée de la presse en avant-première à 58° Biennale di Venezia pour les Arts Visuels, organisé par Ralph Rugoff, nous avons commencé par les Jardins, et le temps a passé vite, et plein d’idées intéressantes qui vont bientôt être mieux étudiées. Le manque de repos beaucoup, beaucoup de choses à voir, pas seulement à l’Arsenal, mais aussi dans et autour de la ville où il y a beaucoup d’autres spectacles et expositions à visiter, pas le dernier de la 21 événements collatéraux dispersés un peu partout. Le titre de cette Biennale – puissiez-Vous Vivre en des Temps Intéressants (puissiez-Vous Vivre en des Temps Intéressants) – le reste est de bon augure…

Pavillon du Canada – ISUMA
Artistes: Isuma (Zacharias Kunuk, Norman Cohn, Paul Apak, Pauloosie Qulitalik)
Commissaires: Asinnajaq, Catherine Crowston, Josée Drouin-Brisebois, Barbara Fischer, Candice Hopkins
Commissaire: Galerie Nationale du Canada
Lieu: Jardins
Vote de l’ART.fr: 9

Parmi les premiers pavillons, nous avons visité le Canada, qui a peut-être amené à Venise, l’une des plus originales de la date, des visites avec le collectif d’artistes inuits Isuma. Le protagoniste de l’exposition, vidéo canadien Une Journée dans la Vie de Noé Piugattuk est un film qui recrée la réunion à l’Île de Baffin pour l’1961 à l’une des dernières familles de nomades, les inuits, a été commandé par le Gouvernement canadien à abandonner leurs terres pour « embrasser » la vie dans l’ouest. Le film, construit avec la langue d’un documentaire, est, en vérité, une mise en scène beaucoup plus efficace qui donne de la voix à l’impossibilité de compréhension mutuelle entre l’homme blanc et le peuple de l’arctique, qui a été forcé de quitter le pays qui, depuis des millénaires avaient vécu en faveur du remplacement de la « civilisation » de l’ouest afin de permettre le contrôle des frontières, à l’extrême Nord du pays et de commencer l’exploitation minière dans la région.

Le Pavillon De La Russie – Lc. 15: 11-32
Artiste: Alexander Sokurov, Alexander Chichkine-Hokusai
Commissaire: Mikhail Piotrovsky
Commissaire: Ministère de la Culture de la Russie
Lieu: Jardins
Vote de l’ART.fr: 10

Le titre de l’exposition, Lc. 15: 11-32, tire son nom de l’Evangile de Luc et la Parabole de l’enfant prodigue », qui est inspiré par le célèbre tableau de Rembrandt (le Retour de L’enfant Prodigue), l’un des grands chefs-d’œuvre conservés dans le Musée de l’Ermitage. L’exposition est divisée en deux moments différents: au rez de chaussée, l’histoire d’un musée après l’installation, animé par Alexandre Chichkine-Hokusai, qui reproduit la complexité des mécanismes du Palais d’Hiver, siège du musée de Saint-Pétersbourg, comme la célèbre Montre de le Paon.
Le premier étage est l’extraordinaire travail du réalisateur Alexandre Sokurov, qui est en même temps l’une des salles du musée de l’Ermitage et de l’atelier de l’artiste, entouré par les troubles et la guerre dans le monde moderne.

Pavillon des États-unis d’Amérique – Martin Puryear: Liberté / Liberté
Artiste: Martin Puryear
Commissaire/Curator: Brooke Kamin Rapaport
Lieu: Jardins
Vote de l’ART.fr: 7

Certainement une approche différente du thème de la « Liberté » en face de l’artiste américain Martin Puryear qui accueille les visiteurs avec une célèbre sculpture géante à l’entrée du pavillon des états-UNIS à offrir, alors un voyage personnel de la redécouverte de l’une des valeurs fondatrices de la Nation américaine. Peut-être le meilleur symbole de l’exposition est l’œuvre de la colonne de catherine de Monticello, un cactus qui semble être une colonne de marbre surmonté d’une croix de la chaîne de fer rouillé, et consacrée à l’éponyme de l’esclave de la troisième président des États-unis Thomas Jefferson. Une colonne qui reprend le style néoclassique et de palladio, Monticello, où il a passé ses jours, l’eveillé, mais indiciblement ‘esclavage », l’auteur de la Déclaration d’Indépendance.

Pavillon d’Israël – Champ à l’Hôpital X
Artiste: Aya Ben Ron
Commissaire: Avi Lubin
Commissaire: Michael Gov, Arad Turgeman.
Lieu: Jardins
Vote de l’ART.fr: 8

Le terrain de l’Hôpital X (FHX) est un personnage fictif de l’institution internationale fondée par l’artiste Aya Ben Ron. C’est une organisation qui s’engage à enquêter sur la manière dont l’art peut intervenir et agir contre les maux et de la corruption de la société. Et le pavillon isreaeliano est organisé comme un véritable « hôpital de campagne », avec salle d’attente et des espaces de soins et de réadaptation. FHX, est le lieu où les soins sont dispensés, avec un dosage précis artistique, et enrichi d’une seconde opinion, un lieu où le silence des voix se font entendre, et les injustices sociales visibles. Le mot-clé: la patience. Vous avez besoin de temps pour se sauver lui-même. Prendre le ticket d’entrée et attendez votre tour.

Le pavillon de l’Allemagne – ARKENSENTRUM. Survivre dans les Ruines de la Ruine
Artiste: Natascha Süder Happelmann
Conservateur: Pas De Zólyom
Commissaire: IFA (Institut für Auslandsbeziehungen), au nom du ministère Fédéral des affaires Étrangères, en Allemagne.
Lieu: Jardins
Vote de l’ART.fr: 7


Natascha Süder Happelmann, Ankersentrum, Pavillon Allemand 2019, 58. Exposition internationale d’Art – La Biennale di Venezia. Puissiez-Vous Vivre en des Temps Intéressants | Photo © Jasper Kettner

L’énorme côté d’une ruine antique s’annonce comme une paroi lourde sur l’observateur. Des morceaux de pierre ici et là, sur le sol et un filet d’eau en provenance du mur et semble couler sur le sol. Dans un environnement inhabitée, métal échafaudage empilées les sons étranges et inquiétantes, autour de la visiteurs de, que dans cette scène, ils semblent être des survivants.

Le Pavillon De La France Profonde À Voir Le Bleu Autour De Vous
Artiste: Laure Prouvost
Commissaire: Martha Kirszenbaum
Commissaire: Institut français avec le Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères et le Ministère de la Culture.
Lieu: Jardins
Vote de l’ART.fr: 3

Le projet du lauréat du Prix Turner, Laure Prouvost pour le pavillon français, intitulé Deep Bleu autour de Vous / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, est structuré comme un voyage dans l’inconscient collectif. Un voyage totalement dystopique, et inquiétant, que dans sa représentation – une enquête dans le cerveau humain, qui s’étend entre le passé, le présent et l’avenir, c’est par le biais de banal dans sa dramatique et inutiles description de l’intérim et visuelle. Une interminable file d’attente pour voir une vidéo de 20 minutes, à la fin très, très ennuyeux.
 
Le Palazzo Morosini – NATHALIE DECOSTER Intime de Venise
Artiste: Nathalie Decoster avec Edoardo Pandolfo, Marisa Couvent. Moulaye et Alice Niang, Gianpaolo Fallani, Amy Ouest, Davide Fuin, et John du Pont
Commissaire: Olivier Perpoint
Lieu: Palazzo Morosini
Vote de l’ART.fr: 6

Une occasion unique de visiter le magnifique Palais de, le siège historique du Général de Venise, habituellement fermés au public. Dans l’exposition de certaines œuvres créées par l’artiste Nathalie Decoster, en collaboration avec certains des membres de l’élite des artisans de la ville, est le fleuron de la déclaration de Venise, le projet de valorisation du personnel local menées avec succès par Olivier Perpoint, en collaboration avec Martina Masini. La Valeur générale de la Culture – le programme conçu pour faire de l’art et de la culture plus accessible à un large public, a adopté cette initiative en fournissant sa maison comme le point de départ d’un voyage qui est destiné à conduire les gens à l’intérieur des ateliers et des laboratoires d’apprendre sur l’art de l’expression du territoire comme celui de la paire Moulaye & Alice Niang, le maître de la vitre, lui et créatrice de bijoux, elle, Marisa Couvent, profession impiraressa (le nom dans la vénitienne de l’enfilage de perles), de l’art historique des impressions d’écran Fallani, Giovanni Da Ponte, constructeur de bateaux, Edward Pandolfo, designer.

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