Les Histoires de sainte Ursule: le retour du public, un bijou de Carpaccio de

Venise – L’histoire de la princesse Ursula de la grande-Bretagne dans la magistrale interprétation de Vittore Carpaccio de est enfin de retour lisible à l’Académie des Galeries de Venise. Un cycle complexe de restauration, qui a commencé en 2016, a regagné les neuf grandes toiles de la renaissance, les couleurs claires et lumineuses, tandis que l’étude des sources anciennes nous a permis de restaurer la séquence exacte de la narration.

À partir de juin prochain, 8, il sera à nouveau possible de suivre, étape par étape, les vicissitudes de la sainte, presque comme dans un film, au travers de tableaux inspirés par l’histoire de la Légende Dorée.
Réalisé avec la contribution de Sauver Venise, l’intervention n’a pas remédié à l’état de conservation non homogène dans lequel ils ont versé les différentes toiles, de nature à gêner la lecture de l’ensemble: une conséquence de la de nombreux travaux à réaliser maintenant sur l’un ou sur l’autre de la toile, lorsque l’auteur du cycle était encore en vie. Après des enquêtes en profondeur, ont enlevé les résidus de peinture modifié et les signes des interventions postiches qui se sont accumulées au cours du temps, jusqu’à ce que le retour à la narration de qualité professionnelle pour les photos de Carpaccio, et l’aspect que devait avoir au moment de l’exécution, entre 1490 et 1495.

Liée à l’histoire de la Sérénissime république, le travail a été commandé par le maître vénitien de la confrérie de dévotion Sant’orsola, qui comptait parmi ses membres des familles patriciennes comme le Loredan, connu pour les actes contre les turcs. Non, si ces signes se démarquer dans la toile du Martyre de Ursula, tandis que dans les épisodes de l’Arrivée des Ambassadeurs et de la Réunion des fiancés reconnaître les jeunes avec les emblèmes de la Compagnia della Calza, à son tour, associée à la commission.
Le cycle est allé à décorer l’École de sainte Ursule, qui a son siège près de la Basilique des Saints Jean et Paul. Atteint les Galeries de l’Académie, seulement en 1895, après les lois de la suppression des ordres monastiques.

Grand est de la compétence illustré par Carpaccio de en racontant l’histoire de la princesse chrétienne, promise en mariage au roi païen f li g h t, à la condition que la cible et d’accompagner la jeune fille lors d’un pèlerinage à Rome. Mais le voyage s’est avéré plus aventureux que prévu, comme il était de retour en grande-Bretagne, Ursula aurait trouvé une mort tragique dans la ville de la Colonie, conquise par les Huns d’Attila.
Carpaccio a été en mesure de représenter l’histoire sans sombrer dans un pathos excessif, cependant, le choix le plus spectaculaire. Large vue panoramique de profondeur, la lumière et la couleur magistralement dosé donner les peintures d’une aura de théâtre, de mettre le jeune artiste en mesure de rivaliser avec le grand maître Giovanni Bellini.
À l’intérieur d’impressionnantes scènes en choeur, les détails peuvent reconnaître les personnages ont réellement existé, à partir de la même Loredan, et d’observer l’architecture, les costumes, et les détails de cérémonies et la vie quotidienne de la la période, revint avec une grande fraîcheur. Le résultat est un chef-d’œuvre de la peinture de la renaissance, destiné à avoir une grande influence dans le milieu artistique de la lagune.

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