L’Ordre du jour de l’Art Au cinéma

L'Ordre du jour de l'Art Au cinéma

Christo – Marcher sur l’eau du 16 au 19 juin au cinéma
À l’été 2016 est d’un million et demi de personnes ont marché sur la surface du Lac d’Iseo, grâce à des passerelles flottantes en or jaune allongé sur l’eau par le célèbre artiste du land art. Un blockbuster, mais aussi l’une des expériences italiennes de l’art public, le plus discuté de la dernière quelques années.
 
Dans le documentaire de Andrey Paoinov le revivre à travers les yeux de l’artiste, à partir de le projet conçu en collaboration avec son épouse, Jean-Claude, et porté sur le seul après le décès du partenaire.
Une volonté de fer permet de Christo pour mener à bien les entreprises qui sont plus visionnaire: ici, nous voyons son combat à travers les questions de politique et artistique des négociations, afin de surmonter tous les obstacles de la logistique, d’interagir avec la nature et les paysages à couper le souffle sur le lac. Puis les laisser intacts, comme si de rien n’était jamais arrivé, laissant ce film à la mémoire d’une œuvre unique, qui ne sera jamais reproduit dans tout autre endroit dans le monde.
 
De l’Art et de l’environnement au Biografilm Festival. Jusqu’au 20 juin à Bologne
Encore une semaine pour se perdre dans le labyrinthe d’histoires de la Biografilm Festival entre le culte des caractères et des chiffres pour être redécouvert, vis inimitable et des expériences hors de l’ordinaire. Comme chaque année, l’art est un vaste répertoire de tirer sur, un inépuisable répertoire des idées à développer dans une variété de styles et de perspectives.
 
À partir de la dernière projet italien du Christ (Marcher sur l’eau, dans le programme, tous les jours à partir du 15 juin) la fascination de la recherche pour Demetrio Stratos (« La Voix de Stratos, Monica Affatato, et Luciano d’onofrio, le vendredi, 14) jusqu’à une tant attendue portrait de la danseuse, mime, chorégraphe et acteur de la Lindsay Kemp (Kemp. Ma danse meilleur est encore à venir par Edoardo Gabbriellini, 14 juin) et de la photographie, fond de Letizia Battaglia (le Tournage de la mafia  » par Kim Longinotto, dimanche 16 juin), les grands noms sont certainement pas en manque.
 
Mais le Festival est aussi un lieu de naviguer entre les histoires de l’inattendu. Comme l’a dit par le réalisateur polonais Wojtek Pustule dans le White Cube (vendredi 14), où l’intelligence artificielle est en train de révolutionner le domaine de la sculpture par excellence, celle du marbre. Ou dans le voyage dans le monde des arts de la scène, réalisée par Massimo Ferrari dans Ioelei, dans lequel la star d’aujourd’hui réinterpréter les divas du siècle dernier (dimanche 16) dans un jeu de miroirs et de la métamorphose.
Pour en finir avec l’histoire d’un excentrique marchand d’art de notre temps, qui a traversé la route des grands noms de l’art contemporain tels que Roger Ballen, Daniel Buren et Anish Kapoor (Massimo Minini. L’Histoire d’un Galeriste Manuela Teatini, prévue pour le dimanche 16 juin).
 
Sauvage, Cinéma, Festival du film d’architecture. Du 27 juin au 25 juillet dans la ville de Parme
“La ville n’est pas un simple lieu, la ville n’est pas simplement un lieu. L’univers culturel, les archives de souvenirs et d’histoires, l’espace de relations, le cas de la résonance de l’écoulement du temps, la ville est le contexte favori dans le film, le contexte d’où il vient, et la forme de la pensée encore le nourrit”.
Ce sont les locaux qui animent l’exposition organisée par le CSAC en collaboration avec l’Ordre des Architectes PPC dans le cadre pittoresque de l’Abbaye de Valserena.
 
Cinq titres, dont certains inédits en Italie, permettra d’explorer des visions et des transfigurations de l’urbain, entre le passé et le futur, organiques et inorganiques, le récit ordonné et imagination la plus folle, de Séoul à Naples à partir de Bogota à Saint-Pétersbourg. Il est Homo Urbanus Tokyoitus et l’Homo Urbanus Neapolitanus de Ila Beka et Louise Lemoine (2018), les Plantes Sauvages de Nicolas Humbert (2016), Rabot Christina Vandekerkhove (2017), Sous la douche le ciel (2018) pour Effi et Amir, Les plages d Agnès d’Agnès Varda. Chaque projection sera jumelé avec une sélection de courts métrages sur le thème.
 
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